mardi 18 août 2026

LES MASTELLES, SPECIALITÉ DE FELUY ET D’AILLEURS

 LES MASTELLES, SPECIALITÉ DE FELUY ET D’AILLEURS

                                                                                                                                           Alain GRAUX

Une kermesse, aussi importante que celle de la grande place se tenait au "Petit Moulin", sa devise était "Pour vivre heureux, pensons aux malheureux". Car le profit de celle-ci allait à l'assistance publique ; la ducasse commençait le 1er dimanche de septembre par une promenade aux flambeaux. On dansait dans tous les cafés au son des pianos mécaniques, au "salon d'el Chipette", chez "Juliette d'el grosse Camille" au café Dethière ou chez "pet cure" et "au Bossu", au salon Debecker

On faisait de la tarte partout. Les femmes servaient habillées de blanc.

On se souvient du succès du "T'chaudia", grande marmite où l'on mettait "el café al ferloppe", sans compter qu'on jouait aussi beaucoup, tombolas, jeux divers.

Les anciens se souviendront des "mastelles" à la confiture qu'on devait manger au bout d'un fil suspendu à une potence. Cette ducasse pouvait être parfois meurtrière, la proximité du canal pouvant être fatale aux joyeux fêtards.



Qu’est ce que le café al ferlope ?

Le « café al ferlope » est un mélange chaud de café fort, de lait bouillant et de mastelles concassées.

Ce mets quelque peu robuste et peu élégant quant à sa dégustation, se servait comme goûter ou même de souper, les mastelles faisant des lambeaux aspirés avec la bouche dans un bruit assez caractéristique

   

Mais qu’est-ce qu’une mastelle ?

La mastelle est un biscuit fabriqué avec du méteil, mélange de farine de froment et de seigle ; dans nos régions, elle était aussi appelée biscuit à bouillon, car on s’en servait aussi avec de la soupe et toutes sortes de potages.

A Feluy, elles étaient confectionnées par les boulangers Grégoire Dubois (1930), Gérard Couturiaux (1949), Jean Moriaux (1960), Florent-Moriaux (1990)

 



Mais la renommée des mastelles s’étend bien au-delà de notre belle région, à Ath, le tarte « Gouyasse », tarte à mastelles est la friandise la plus connue des festivités de la ducasse.

Vers 1900, figurait dans le catalogue de la coopérative « Le bon grain » les mastelles dites de Hal.

Si au menu de notre ducasse du Petit Moulin, elle figure aussi à celui du « Chaudeau » de Bois-d’Haine fêté à la Saint-Jean

jeudi 5 mars 2026

DU « CASINO » AU « RELAIS DE LA SAMME »

 

Du « Casino » au « Relais DE LA sAMME »

                                                                                                                                     Alain GRAUX


Vers 1864, autour de la gare (200b) aucune maison n’existait sur ce qui deviendra la place de la station, si ce n’est à gauche les écoles communales (85c et d), bâties en 1853.

 

CAFÉ JENET

Le café a été construit vers 1880, par les frères Jenet ; Florian[1], modeste[2] et Clément[3] ; tous trois maçons et entrepreneurs sur la parcelle 201.

C’est Elisa Geyssens épouse Florian Jenet qui tient d’abord le café


vue des environs 1905

CAFÉ DU CASINO

Le café du Casino est tenu ensuite par la veuve Grégoire Jenet-Auvens [4]et ensuite par  Henri Francotte [5](cité en 1929).

 


Le café du Casino a fait peau neuve La façade en coin est décorée de cimorné sur un fonds beige, entre les travée une décoration Art déco en forme de tés bruns accolés de bandes grises foncées occupent les espaces, ils sont soulignés de lattes de marbrite foncées. Ils ont aussi supprimé les fenêtres du café pour les ouvrir avec de grandes baies.

Se sont Jules et Joseph Lobet, entrepreneurs et plafonneurs, de Manage qui ont réalisé ces travaux, comme en témoigne une petite plaque placée sur la façade






[1] Jenet Florian, ° Seneffe 20-10-1857, y † 13-4-1912, magasinier, entrepreneur, X Seneffe 3-2-1883, Geyssens Elisa Ghislaine, ° Seneffe 9-10-1858, cabaretière.

[2] Jenet Modeste, ° Seneffe 5-11-1863, entrepreneur, x Seneffe 31-8-1895 Deltenre Anna Marie, ° Seneffe 3-3-1872

[3] Jenet Clément  Ghislain, ° Seneffe 1-12-1872, x Parmentier Aline Léonie, ° Seneffe 18-1-1865

[4] Jenet Grégoire, ° Seneffe 16-6-1859, x Seneffe 1°- 29-6-1887, Morlet Camilla, ° Seneffe 25-8-1862, y 13-3-1888 ; x  2° 14-9-1892, Auvens Lydie Savine, ° Bassily 25-9-1864

[5] Francotte Henri Joseph Ghislain, ° Vieux-Genappe 15-7-1891, † Seneffe 16-5-1947, cabaretier


LA SALLE DU CASINO

La salle dite du « salon du Casino » se trouve à l’arrière du café. Elle a été construite en de nombreuses manifestations s’y déroulèrent : Pièces dramatiques, expositions, cafés dansants, colombophilie

      
          L’Orphéon des mirlitons                   La fanfare « l’Union ouvrière » (crée le 10 mars 1920)

   

Plan réalisé pour la réfection de la salle des fêtes                            Les moissonneurs 





 

TAVERNE DE LA MAISON DU PEUPLE


Achetée le 20-mai 1980 par l’ASBL « La Solidarité », créée le10 octobre 1979[1] par MM. Desmecht, de Valeriola, , Fievet, Geens, Laurent, Godart, Dewamme, Collard, Delhaye et Mmes Luyckx, Dal, et Desmecht

Le 29 février 1980, elle se propose d’organiser de nombreuses manifestations à caractère culturel social et politique. Elle a d’autres part, émis le vœu d’aider au maximum en hébergeant toutes les organisations socialistes locales : Femmes Prévoyantes, Fraternelle des pensionnés, Mutuelle, section locale du Parti, Centre culturel René Glibert, Présence et Action Culturelles (PAC), Archers, etc. L’ASBL est en fait le rassemblement de ces groupements, malheureusement le départ est difficile, celle-ci propose de solliciter la population par l’achat d’un ou plusieurs titres de 1000 francs chacun, titres dont les annuités seraient remboursées par annuité de 100 Fr. pendant 20 ans après les cinq premières années.

L’ouverture de la « Maison du Peuple » eut lieu le 5 octobre 1982, en présence de Philippe Busquin, Ministre de la Région wallonne, de Richard Carlier, président fédéral, Jacques Hoyaux, sénateur, et de tous les mandataires communaux socialistes.

 Le 18 film janvier 1983, une lettre est adressée par le président de l’ASBL, l’avocat Philippe DeSmecht :  

Aux souscripteurs,

Les sommes dont nous avons pu disposer grâce à votre générosité, nous ont permis d’ouvrir la nouvelle maison du peuple début octobre 1982. Le plus dur est fait, mais il reste cependant encore à aménager la salle des fêtes afin de pouvoir organiser toutes les activités et manifestations que vous souhaitez comme nous voir animer notre commune.

Afin de rendre la salle des fêtes opérationnelle au plutôt, nous nous proposons de lancer une campagne de dons et parallèlement de proposer à nos souscripteurs l’abandon de leurs annuités ou une partie de celle-ci. C’est à cet effet que nous vous faisons parvenir le formulaire que vous trouverez en annexe une attestation peut vous parvenir par retour de courrier sachant l’intérêt que vous manifestez à l’égard de notre ASBL nous vous prions de croire cher souscripteur en notre plus profonde reconnaissance

Signé : le président, Philippe de Smecht   et l’administrateur délégué, Christian Fiévet.



[1] Annexes du Moniteur belge n° 12533/ 1979

Dans l'établissement, vous trouverez divers jeux de café tels que:

- bingo
- sylverball
- jeux de flechettes
- jeux de Poker menteur
- jeux de cartes (belote, couyon wist, ...)


RELAIS DE LA SAMME

Café ouvert vers le 1er décembre 2000, tenu par Frédéric Charlier, dit Boule, locataire du Docteur Notarrigo Rosario, de Godarville.











 









mardi 30 décembre 2025

GASTON BAUDOUX

 

COMMANDANT NATIONAL AU RECRUTEMENT DU GROUPE G

Gaston-Jean-Arthur Baudoux est né à Feluy, le 21 décembre 1912. Élève studieux, il réussit ses études primaires et moyennes avec beaucoup de facilité. D'origine modeste, il entre dans l'industrie métallurgique tout en continuant à se perfectionner par des cours industriels : technologie des ateliers (1929), tourneur-mécanicien (1930), spécialiste de traçage (1931). Il est actif au syndicat des métallurgistes et, entrevoyant la possibilité d’une carrière politique, il suit les cours de droit administratif (diplômé en 1934).

Après son service militaire, il se marie en 1936 et est remarqué par Jules Casterman1 secrétaire de la Fédération des métallurgistes du Centre. 1l devient ensuite, peu après la mise à la pension de ce dernier, secrétaire-adjoint de la Fédération et voisin de Jules Casterman, à la rue Rondeau. Aux élections de 1938, il est élu conseiller communal de La Hestre et devient échevin de l ‘instruction publique et président du comité scolaire.

Mobilisé en 1940, il est envoyé dans le sud de la France. En juillet, il annonce son prochain retour et envoie les espoirs des "Chevaliers de la Gaulle". Rentré au pays, ii reprend ses fonctions d'échevin, et mène le combat contre ceux qui veulent inclure la Fédération a l'UTMI2. II nous fait part des séances orageuses à Bruxelles contre les Byttebier et consorts, syndicalistes partisans de 1'Ordre Nouveau, qui veulent rassembler toutes les organisations sous la houlette de l'UTMI.

Finalement, toute résistance devenant impossible, il quitte le secrétariat de l'ex-Fédération. Il intensifie ses activités dans la Resistance et est l’un des animateurs des demandes des familles des prisonniers de guerre a. Leopold III à von Falkenhausen3 pour la libération des P.G.

A la commune de La Hestre, il devient échevin délégué faisant fonction de bourgmestre. Il est aussi agent d'assurances. Dès les premiers envois de travailleurs obligatoires en Allemagne, il est parmi ceux qui aident les réfractaires à se cacher et leur fournit des lettres d’identité et des timbres de ravitaillement.

Les Allemands, qui occupent unique partie de la clinique, ont besoin de pommes de terre et veulent en réquisitionner. Il leur propose d’aller en Flandre avec deux camions militaires et contacte des résistants Flamands pour savoir où s’approvisionner. Il est convenu que le chargement d'un des camions sera réservé aux Allemands et que, pour le deuxième, les marchandises seront destinées au Secours d’hiver local dont il est le vice-président4, ainsi qu'à la population (supplément sans timbre).

À l’occasion de la formation du Grand La Louvière5, il est de ceux qui rédigent des délibérations de protestation ainsi que la célèbre "Lettre aux patriotes" que l’on polycopie à la commune de La Hestre avant la fourniture par imprimerie. Un officier de la SS entre dans le bureau pendant ce travail et il faut user de beaucoup d’improvisation pour ne pas attirer son attention et évacuer les feuilles. On a eu chaud !

A la fusion des communes, en 1942, il perd sa fonction d'échevin délégué et est embauché par Raymond Classens qui dirige une petite société de montage métallurgique. Il occupe à cet effet, une petite annexe de la maison du docteur Druez, en haut de la rue de la Loi. Il contacte certains agents de police charges du transport du courrier officiel entre la commune de La Louvière et les districts. Véhiculées en auto (au lieu de prendre le train), les valises sont amenées dans le petit bureau, ouvertes avec de fausses clés, avant de prendre copie des notes confidentielles destinées à certains collaborateurs.

L'organisation de tous les moyens de résistance s'amplifie. Étant chez lui, nous rencontrons un aviateur anglais abattu par la DCA allernande6 qui reçoit des instructions en vue de son rapatriement par les filières française et espagnole.

La présence de voisins pro-nazis devient inquiétante. Des personnages "suspects" sont repérés dans les environs. Ceci explique le départ dans la nature, de Gaston et aussi celui du vicaire De Porter, qui habite un peu plus haut dans la rue Rondeau. Des notes me parviennent par l'intermédiaire des gendarmes de Morlanwelz (tous résistants)7. Gaston a en effet, trouvé refuge à la gendarmerie. Il multiplie avec divers groupes, des actions de toutes sortes dans la région. Son épouse et ses deux enfants sont accueillis à Bruxelles d'où ils maintiennent le contact. Il lui avait été proposé de gagner l'Angleterre mais il avait refusé.

Gaston Baudoux est malheureusement arrêté par les services allemands et transféré à la prison de Saint-Gilles, le 24 février 1944 d'où la nouvelle de son décès tombe comme un boulet de canon le 6 avril suivant. Les sympathies affluent. Le cercueil plombé est remis à la famille et les funérailles ont lieu le mardi 11 avril, à 16 heures. C’est un très long ruban de plusieurs centaines de mètres de sympathisants qui accompagne le corps au cimetière.

Peu après la libération, le conseil communal décide de donner le nom de Place Gaston Baudoux, a la portion de la rue Ferrer formant la place du Roucha. Un Commité Gaston Baudoux est créé sous la présidence d’honneur d’Alexandre André, député permanent, avec Nestor Clostermann, militant communiste, comme président et René Dumont, conseiller communal, comme secrétaire. Une plaque commémorative est placée sur la façade du numéro 39 tandis qu'un monument est érigé au cimetière communal, après une souscription publique auprès de la population, avec le concours de la Fédération des métallurgistes reconstituée.

Une importante manifestation est prévue le 21 juillet 1945 et, malgré un arrêté interdisant tout rassemblement, le comité organisateur décide de la maintenir. C'est une imposante participation de la population, des groupements locaux et régionaux qui s'ébranle. À la maison communale, Armand Bauwens, échevin, rend hommage à son ancien collègue. À la Maison du Peuple, le président Clostermann et le députe Gaston Hoyaux, ancien prisonnier politique, parlent de l'ardent militant que fut Gaston Baudoux. Inaugurant la plaque commémorative, l’abbé Nestor De Porter salue le courageux résistant.

Puis, au cimetière, Georges Haine, de la Fédération des métallurgistes, rend à son tour hommage au dévoué syndicaliste, suivi par le commandant national Leclercq, du Groupe G8, qui glorifie le sacrifice du disparu. Enfin, Alexandre André, au nom du comité organisateur, prend pour tous, l'engagement de ne jamais oublier la mémoire de Gaston Baudoux.

Par la suite, le comité décidera la création d'un Prix Gaston Baudoux, destiné aux éleves des écoles communales, en souvenir de leur ancien échevin. Une somme fut versée pour permettre à ses enfants Monique et Jean, la continuation de leurs études.

Nous aurions pu encore énoncer des dizaines de faits et d'anecdotes pour illustrer l'ardeur et le courage de Gaston Baudoux. Au moment plus de 55 ans nous séparent de cette douloureuse perte, ayons une pensée émue pour cet ami qui était susceptible d’un avenir syndical et politique de premier plan.

Albert BRISON

Ancien membre du Comité Gaston Baudoux.

 

1 Nous lui avons consacré un article dans le n°7 des cahiers.

2 L'UTMI, abréviation pour Union des Travailleurs Manuels et Intellectuels, était un syndicat proche d’idéologie allemande, créé au début de la guerre.

3 Il s'agit du général Alexander von Valkenhausen, nommé le 2 juin 1940 gouverneur-général de la Belgique et du nord de la France. II résida au château de Seneffe.

4 Le Secours d'hiver était une organisation de charité, de création officielle et composée de bénévoles, avec une cellule dans chaque localité. Il aida pendant toute la guerre les plus démunis - soit presqu'un quart de nos concitoyens principalement en vêtements, vivres et charbon.

5 Le Grand La Louvière, composé de 17 communes du Centre, fut créé à partir du 1er avril 1942 par un arrêté du secrétaire général de l’intérieur. La Hestre appartenait au district III établi à Morlanwelz. Voir  l’article sur les fusions de communes dans le n°6 des Cahiers.

6 La DCA ou Défense Contre l’ Aviation, consiste en des canons puissants mais de petit calibre.

7 La brigade de Morlanwelz était commandée par l’adjudant Léon Fabry, arrêté par après par les Allemands et décédé à Sangerhausen.

8 Formé en 1941-42 par de jeunes universitaires issus de l'ULB, sous la direction de Jean Burgers, le Groupe G, composé surtout d’ingénieurs et de techniciens, devint un important réseau.' de résistance a l’occupant, spécialisé dans les actes de sabotage : voies ferrées, pylônes électriques et de téléphone, canaux. C'est lui qui vida le bief de Ronquières du canal de Charleroi à Bruxelles. Pour des raisons de sécurité, il ne fut connu qu’à la fin des hostilités sous le nom de Groupèrent général de sabotage. Le commandant Leclercq, qui avait succédé a Burgers, arrêté et pendu à Buchenwald, le 6 septembre 1944, était, en 1937, professeur de français à l’athénée de Morlanwelz.

dimanche 19 octobre 2025

LE COMMERCE ET L’INDUSTRIE DE SENEFFE EN 1876

 

Le commerce et l’industrie de seneffe en 1876[1]

                                                                                                        Alain GRAUX

 

L’almanach du Commerce et de l’Industrie de 1876, nous renseigne sur tous les composants de la vie de Seneffe qui comptait alors 3615 habitants[2].

 Administrations

Bourgmestre :                           * Castelain Florimond-Joseph

Secrétaire                                 * Dessy J.

Juge de paix                             * Derbaix Nicolas

Greffier                                       Duboisdenghien C.

Receveur du canal :                     Saussier O.

Receveur droits de navigation :  Lamblot G.

Receveur d’Enregistrement :      Bertrand C.

Receveur des contributions :      Stasse J-B.

 Professions libérales

1 arpenteur :                           * Lefèbvre J.J.

1 avocat :                                * Vandam Emile.

2 huissiers                               Baudegnies J-B., * Deham N.J.

2 notaires                                * Castelain Florimond-Joseph, Van Dam Emile.

3 banquiers :                           Ghislain, Cahn, Painvin et Drion (Successeurs)      

2 médecins                             * Allard A., Lintermans Hubert.

2 pharmaciens                         Clarembaux F., Frédrix-Laurent

1 vétérinaire :                         * Dufrasnes A.

 Artisans

1 constructeur de bateaux :    * Scoyer Victor

1 fabricant de bleu d’azur :    * Lebrun L.

6 bottiers :                              Dehantscher F., Demily F., Gailly F., Gérard J.B. et A., Laurent J.

6 bouchers :                            *Monnaye J-H., Pourbaix M., Robert L., Simonet O., * Thiriar N.

Wargnies-Pourbaix.

4 boulangers :                         Brouet F., Ghigny J-B., Parmentier V. ; Platiau A.

3 bourreliers :                         * Blondiau Arien, Genot A., Vandevelde Th.,

4 brasseurs :                           * Delfosse A., Dupont (Frères), *Gilmont Florent, Michel A.

3 briquetiers :                         * Brichant J.J., Nicaise A., Nicaise (Veuve D.)

3 fabricants de casquettes :     Abel F., Allardin J., Basèque-Parmentier

3 charpentiers :                       Nicaise J., C. et E.

4 charrons :                             Brison A., Depoitte (Veuve D.), Leonard N., Theys J.J.

1 fabricant de chicorée :         * Dumont C.

1 constructeur :                       Delforge Gédéon et Cie.

3 entrepreneurs :                     Blondiaux A., Marcq J., Morlet (Frères)

7 fariniers :                             * Adant D., * Anquinet J., Ghigny J-B., Lescart F., Nootens A. 

                                               * Papleux J-B., Platiaux  A.

4 ferblantiers :                        Deli (Veuve H.), Motte A., * Papleux J-B. et J.

1 gobeletier (exportation)       * Bougard A.

5 maçons                                Basèque N., Boudart F., Delwart J., Morlet (Frères).

2 imprimeurs                          Frédrix-Laurent (Feuille d’annonces de Seneffe), Lagneau A.

4 jardiniers                              Franckx R., Rousseau L., Van Ghyts, Tricot D.

7 menuisiers                            * Baudet F., Coulon J-B., Demily F., Gobert F., Lelièvre E., Pèlerin F.,

                                               Wasnaire J.

7 meuniers                              Dorsimont  D., * Dupont (Frères), Laurent S., * Lauwers J.,Manfroid J-P.,

                                               Navez J., Staquez J.              

5 peintres en bâtiments          Baudet F., Henaut E., Linaer C., Papleux J., Renard F.

1 peintre (artiste)                    * Theys F.

2 fabricants de pompes :        Motte A. Papleux J.

3 sabotiers :                            Hélin (Veuve Dominique), Léonard  F. et N.

1 savonnier :                           * Capitte F.

2 serruriers :                           Brison A., * Ledrut Théophile.

1 fabricant de tabac :              François J-B.

2 tanneurs- corroyeur             Laurent H., Moreau-Drugmand H.

3 sages-femmes :                    Félix L., Oostland A., Warolus M.

5 tailleurs                                * Allard P., Delalieux J., Demiesse N., Favier (enfants), Leclercq C.

4 tonneliers :                           Ernalsteen E., Gobert E., Nicaise L., Rochet (Veuve)                     

 Commerce

11 marchands d’aunages :      Barbier W., * Bougard N., Dupont (Veuve C.), * Gilmont J.B., Latinis-Thomas, Léonard H. Lescart F., Nootens A., Paternotte J., Renard-Franck A. Tison G.

2 marchandes de modes         Dupuis E., Renard-Franca.

2 marchands de chiffons :      Burelle J., Gosselin J-B.

17 cabaretiers  Aubergistes :  Canelle Clément, * Coulon F., Demily D., Duby I., * Gilmont A., Hanon A.

                                               Hautier (Veuve C.), Laurent N., Lebrun M., Matte J., Michel A.,

* Nootens A., Philippe A., Préaux J., * Reumont F., Theys Adèle, Tison A.

4 hôteliers                               Dupont C., Hanard A., Gilmont A., * Michel J.

3 marchands de couleurs :      *Baudet F., Papleux J., Renard F.

3 marchands de cuir :             Dumont E., Frédrix L. Laurent H.                                       

1 négociant Denrées coloniales : * Capitte F.

9 marchands en denrées coloniales :

                                               * Brichant J.J., Deblende-Cuvelier (Veuve), * Gailly F., Fondu (Veuve A.),

                                               Latinis T., * Lefèbvre J.J., * Michel J. *Papleux J-B., Paternotte J.,

                                               Renard Elisabeth.      

3 boutiquiers                           *Gailly F., Léonard H., * Nootens A.

3 Marchand de bois :              Barbier L., Dupont (Veuve C.), * Nicaise A.

Marchand de meubles            * Lelièvre E.

2 négociants en fer :               * Blondiaux A ., * Ledrut T.

6 Marchands de bestiaux :     Delcorte C., * Dupire C., Monnaye J.B., Pourbaix  A., * Thiriar N., Wargnies J.

1 marchand de fourrage         Adant A.

3 marchands de grains            * Adant A., Anquinet F., Dupont (Frères).

1 marchand de tourteaux        Adant D.

8 Marchands de beurre :         * Bughin A., Dujacquier M., Fontaine J., Grégoire J., Meunier E.

* Scailquin E., *Taminiau-Hulin, * Taminiau C.

2 marchands de houblon        * Anquinet J., Stranard F.

2 horlogers                              Latinie (Veuve J.J.), Ledrut F.

1 marchand de houille            Papleux J.

7 marchands de levure           Delfosse A., Dupont A., Gilmont (Veuve F.) ,Laurent S. et A., Platiau A.,

                                               Souphy P.

3 libraires                               * Dubois-Paternotte,  Lagneau A., * Latinis C.

6 négociants                           * Bougard D., * Capitte J., Faviers A. et * E., * Gailly F., * Leroy J.

3 marchands de vins               Brichant J.J., Gérard J., Lefèbvre J.J.

     et liqueurs

1 commissionnaire en

                  marchandises :      Dubois-Paternotte

 

  Divers

1 agronome :                          Tiberghien P.

3 instituteurs :                         Félix L., Fontaine H., Tordoir F. et les Sœurs de la Povidence.

9 employés                             * Bougard D., Colin A., Counson H., Delhalle N., * Fondu D., Mollard H., Penoy A., Tilman C., Quinet C.

42 fermiers :                           * Allardin F., * Baguet F., * Bavay C., * Crépin J-B., Dediste E.

                                               Delannoy (Veuve J.R.), Delfosse J., * Delinte J.J et J.L., Delvaux A.

Demily (Veuve A.) et D., * Denis G. et F., Dumont C., Fontaine J., François E. et B. * E., * Hainaut, Hediart (Veuve N.), * Laurent A. et Auguste,

Lechien M., Liénaux N., Morlet (Veuve L.),* Nootens D., * Pêtre A., Pourbaix A., * Pourceaux R., * Quairiaux D., * Scailquin C. * E. * N. et * G., Scoyer H., Seutin (Veuve L.), * Taminiau C. ; * J-B., * Ch. et * Cl., et * F., Voituron (Enfants), * Wautier A. et Félix. 

3 prêtres :                               * Créteur  J-B. (Doyen),  Gauthier J. (Curé), Renard D. (Vicaire).

2 organistes                            Ghigny J-B., Lambert G.

7 propriétaires :                      * de Haussy E., de Pellan (Comte), * Derbaix-Thiriar, * Lamblot J.

                                               Lavendy N. * Taminiau J. Tiberghien P.

2 bateliers :                             * Fondu D. Hoyaux F.

1 chef de station :                   Hennaut C.



[1] La situation est différente par rapport à notre article « Que nous apprennent le plan et matrice Popp de Seneffe » qui se passe dix ans auparavant.

[2] Les personnes précédées d’un astérisque sont les électeurs des chambres législatives (Régime censitaire)