Association oeuvrant à la mise en valeur du patrimoine de l'entité de Seneffe et à la connaissance de ses histoires petites ou grandes...
vendredi 20 avril 2012
Nos écoles à travers le temps
lundi 16 avril 2012
LA RIVIERE LA SAMME
Elle passe ensuite à Arquennes faisant la limite entre ce village et Feluy. De Feluy elle reçoit le Neuf-Vivier et le Bourleau.
Elle s'engage en Brabant sur le territoire de Bornival où elle se grossit de la Thine (qui vient de Nivelles où elle reçoit la Samiette). Elle rejoignait autrefois la Sennette à Ronquières à proximité de l'ancien moulin.
La Samme, était autrefois un sous-affluent de la Senne et affluent de la Sennette, car le Hain et la Samme ont été détournés et se jettent maintenant dans le canal Charleroi-Bruxelles à Ronquières.
Le débit de la Samme était plus important dans le passé que de nos jours, les eaux pluviales tombant sur la ligne de faîte et ruisselant vers le bassin de l’Escaut ou vers celui de la Meuse, étaient amenées principalement par la Samme vers le bassin septentrional.
La Samme accusait le débit suivant par seconde :
Aux eaux basses d’été :
Aux eaux basses d’hiver : 2700 à
L’abondance des eaux de la Samme permit d’établir jadis sur son cours de nombreux barrages créant ainsi des chutes d’eau destinées à fournir l’énergie motrice à de nombreux moulins.
Par la suite, se produisit un phénomène de capture des eaux par le Piéton au profit du bassin de la Meuse et au détriment de la Samme qui alimenta en outre au 19e s. le canal de Charleroi-Bruxelles[1]
Inondations à Feluy
Pendant l’été 1816, la pluie ne cessa de tomber, elles occasionnèrent le 5 août une inondation complète du vallon de la Samme : on ne se rappelait pas d’avoir vu les eaux parvenir au degré de hauteur où elles étaient arrivées. Pendant plusieurs jours, elles couvrirent les terres et prairies environnantes[2]
Le changement subit de température que l’atmosphère éprouva le 17 janvier 1820, produisit un dégel complet le 19. Les pluies abondantes qui tombaient sans interruption depuis deux jours occasionnèrent un débordement de la Samme non moins rapide, et presque aussi fort que celui de 1816[3]
Du 15 au 17 août 1850, toutes les localités parcourues par la Samme furent inondées par le débordement de la rivière. A Feluy, au lieu-dit Petit-Moulin, la rivière et le canal montèrent à plus de
De fortes inondations eurent lieu en décembre 1916, ce mois est extrêmement pluvieux. L’IRM enregistre pour la dernière décade de l’année une hauteur de précipitation de
Le 7 novembre 2011, le cours de la Samme monte alors jusqu’à à 1m20, Le château de la Rocq est inondé. D’après Albert Michiels, le propriétaire : « Jamais je n’ai vu ça, le château n’a jamais subi une telle catastrophe. “ C’est incroyable. Je ne comprends pas. Cela fait 50 ans que je suis propriétaire. En un demi-siècle, nous avons tout de même connu de fortes pluies et de petites inondations d’environ
Pont d'Arquennes
Afin d’assurer l'alimentation du canal en eau, l’ingénieur Vifquain imagina trois réservoirs, dix bassins d'épargne et des prises d'eau de la Samme à Feluy, et Ronquières.

jeudi 15 mars 2012
vendredi 17 février 2012
Les beaux jours de la balle Pelote
qui a rassenblé + - 150 personnes.
L'article de La Nouvelle Gazette ci-joint vous donnera tous les details
de cette très belle manifestation.
Lien vers le reportage de TéléSambre.
http://telesambre.rtc.be/content/view/13731/430/
lundi 30 janvier 2012
A PROPOS DU CHEMIN DE FER DES CARRIERES DE FELUY
Norbert Cloquet, docteur en médecine et maître de carrière.
Auguste Gérard-Delalieux, maître de carrière
Eugène Pennart-Verzyl, maître de carrière
Victor Pennart-Massard, maître de carrière.
Ils s’associent entre eux et avec tous ceux qui en devenant possesseurs d’actions seront sensés adhérer à cet acte de fondation.
Ils forment une société civile ayant pour objet la construction et l’exploitation d’un chemin de fer de raccordement.
La société est établie à Feluy sous la dénomination « Société civile du chemin de fer des carrières ». La raison sociale est « Pennart, Cloquet, Gérard et Cie »
La durée de l’exploitation est fixée à 50 ans prenant cours le 1er décembre 1858.
Le capital de 100.000 Fr. est représenté par 200 actions de 500 Fr.
La formation d’un premier capital de 50.000 Fr. étant seule jugée nécessaire aux premiers besoins de l’entreprise.
Les cinq actionnaires avancent chacun 10.000 Fr.
Ils décident que lorsque le premier capital ainsi fourni par les comparants se trouvera épuisé, le conseil d’administration pourra augmenter le capital jusqu’à concurrence de 100.000 Fr. si les nécessités de l’entreprise l’obligent.
La société est dirigée collégialement par les cinq fondateurs qui constituent le conseil d’administration[1].
Il fallut attendre l’année 1863 pour que la réalisation complète de ce projet soit réalisée.
samedi 14 janvier 2012
Maison de la mémoire de Seneffe
Claudine Delbruyère (Secrétaire)
Annique Benoit, Marie-Thérèse Bohy, Bernadette Dubray, Jacqueline Janssens,
André
Meurice, Joe Vanbellingen, Odette Vanmousukel.
La Maison de la Mémoire de l’entité de Seneffe est une association de
fait qui ne se revendique d’aucune obédience politique, elle est ouverte à la
collaboration de tous groupes, mouvements ou personnes ayant les mêmes
objectifs qu’elle, c’est-à-dire :
- redonner
une signification et une place aux vestiges du passé, par la valorisation du
patrimoine.
- mobiliser
les personnes du 3ème âge et valoriser leurs témoignages, leurs potentialités






