vendredi 20 avril 2012

Nos écoles à travers le temps


En partenariat avec les F.P.S. et P.A.C. de Feluy,
 la Maison de la Mémoire de l’Entité de Seneffe
vous  invite au vernissage de l’exposition :

« Nos écoles à travers le temps »
le 5 mai 2012, à 15H, dans l’ancien presbytère de Feluy,
36, grand-rue  de Feluy.
    





Contenu :

Histoire des écoles de nos villages : Arquennes, Familleureux,

Feluy, Petit-Roeulx-lez- Nivelles et Seneffe, au travers de nombreuses

photos, d’objets scolaires, de documents divers…

                                       




   
                       
N.B.
Par la suite, l’exposition sera ouverte du 9 mai et tous les mercredis (de 10 à 12H) au 19 juin 2012, sur R.V. auprès de Claudine Delbruyère-Debelle. Tél. 067/87 80 67.

La Maison de la Mémoire vous invite à consulter son blog : http//mdmemoireseneffe.blogspot.com vous y découvrirez la vie de la société et de nombreux articles sur l’histoire et le folklore de l’Entité de Seneffe


Remerciements à l’Administration communale de Seneffe, et à toutes les personnes qui ont apporté leur aide à la réalisation de cette exposition.

lundi 16 avril 2012

LA RIVIERE LA SAMME

A propos de la rivière la Samme

 Son cours


Petite rivière de 21,6 kilomètres, la Samme serpente dans une vallée champêtre et traverse du sud au nord l'entité de Seneffe (12,6 km). Elle prend sa source à Morlanwelz, au lieu-dit "Triangle des voies ferrées", près de Bellecourt, arrose, Seneffe,
Sur son parcours à travers le territoire de Seneffe, elle reçoit quelques petits affluents : le Scailmont, le Chénia, le Grandrieux, le Renissart en amont d'Arquennes, et le ruisseau de Belle fontaine.
Elle passe ensuite à Arquennes faisant la limite entre ce village et Feluy. De Feluy elle reçoit le Neuf-Vivier et le Bourleau.
Elle s'engage en Brabant sur le territoire de Bornival où elle se grossit de la Thine (qui vient de Nivelles où elle reçoit la Samiette). Elle rejoignait autrefois la Sennette à Ronquières à proximité de l'ancien moulin.
La Samme, était autrefois un sous-affluent de la Senne et affluent de la Sennette, car le Hain et la Samme ont été détournés et se jettent maintenant dans le canal Charleroi-Bruxelles à Ronquières.
Le débit de la Samme était plus important dans le passé que de nos jours, les eaux pluviales tombant sur la ligne de faîte et ruisselant vers le bassin de l’Escaut ou vers celui de la Meuse, étaient amenées principalement par la Samme vers le bassin septentrional.
La Samme accusait le débit suivant par seconde :
Aux eaux basses d’été : 250 litres
Aux eaux basses d’hiver : 2700 à 5800 litres.
L’abondance des eaux de la Samme permit d’établir jadis sur son cours de nombreux barrages créant ainsi des chutes d’eau destinées à fournir l’énergie motrice à de nombreux moulins.
Par la suite, se produisit un phénomène de capture des eaux par le Piéton au profit du bassin de la Meuse et au détriment de la Samme qui alimenta en outre au 19e s. le canal de Charleroi-Bruxelles[1]

Inondations à Feluy

Au cours des siècles, des inondations, suite aux débordements de la Samme, émaillèrent la vie de nos villages, nous noterons les cas les plus flagrants :
Le 25 juin 1693, un orage et de fortes pluies font déborder la Samme et provoquent des dégâts importants  à Feluy.
Pendant l’été 1816, la pluie ne cessa de tomber, elles occasionnèrent le 5 août une inondation complète du vallon de la Samme : on ne se rappelait pas d’avoir vu les eaux parvenir au degré de hauteur où elles étaient arrivées. Pendant plusieurs jours, elles couvrirent les terres et prairies environnantes[2]
Le changement subit de température que l’atmosphère éprouva le 17 janvier 1820, produisit un dégel complet le 19. Les pluies abondantes qui tombaient sans interruption depuis deux jours occasionnèrent un débordement de la Samme non moins rapide, et presque aussi fort que celui de 1816[3]
Du 15 au 17 août 1850, toutes les localités parcourues par la Samme furent inondées par le débordement de la rivière. A Feluy, au lieu-dit Petit-Moulin, la rivière et le canal montèrent à plus de 2 mètres[4].
De fortes inondations eurent lieu en  décembre 1916, ce mois est extrêmement pluvieux. L’IRM enregistre pour la dernière décade de l’année une hauteur de précipitation de 93,7 mm, ce qui en fait la décade la plus pluvieuse de toutes celles de décembre depuis 1833. Du fait de la guerre, les curages sont inexistants
Le 7 novembre 2011, le cours de la Samme monte alors jusqu’à à 1m20, Le château de la Rocq est inondé. D’après Albert Michiels, le propriétaire : « Jamais je n’ai vu ça, le château  n’a jamais subi une telle catastrophe. “ C’est incroyable. Je ne comprends pas. Cela fait 50 ans que je suis propriétaire. En un demi-siècle, nous avons tout de même connu de fortes pluies et de petites inondations d’environ 5 cm. Samedi soir, nous n’avons pas compris ce qu’il nous arrivait ”. En 3/4 d’heure, la cour intérieure



[1] R. COTYLE, Glossaire toponymiqued’Arquennes, pp. 292-293.
[2] C. STROOBANT, Histoire de Feluy, Bruxelles, 1858, p.474.
[3] C. STROOBANT, Histoire…o.cit. p. 476.
[4] A. GRAUX, Les inondations de 1850, dans bulletin S.R.H.F.E.S., n° 2, 1981, pp.3-4.

 



du château de la Rocq a été prise d’assaut par les eaux de la Samme ». Il y avait une réception à l’intérieur et d’un coup, l’eau s’est infiltrée dans le bâtiment ”.
Les aménagements dans l’entité de Seneffe
Le Miroir (Seneffe)
Vaste pièce d’eau d’ornement, alimentée par la Samme et le ruisseau de la Tannerie, aménagée par le comte de Pestre, vers 1780, à l’extrémité de la drève du château[1].
Vivier du Seigneur (Seneffe)
Tenant et alimenté par la Samme. C’était le vivier du château de Seneffe
De petits ponts, tantôt en pierre, en maçonnerie, ou en bois enjambent le cours d la rivière.
Pont du Marque (Seneffe)
La Samme à cet endroit faisait limite entre deux seigneuries
Pont Moriau (Seneffe)
La Samme touchait le chemin de Soudromont à l’endroit de la 14e écluse du canal
Pont du Vingt (Seneffe)
Pont contigu à la 20e écluse sur l’ancien canal et la rivière la Samme, à la limite d’Arquennes, ce pont est dit aussi  vulgairement Pichouli
Pont du Château (Seneffe)
Le plus remarquable des ponts qui parsème le territoire communal est, sans conteste, celui qui franchit la Samme dans le prolongement de l'allée menant au château de Seneffe. Construit en pierre de taille, il forme un arc en plein cintre dont la clé de voûte porte les armoiries de la famille Depestre. Malheureusement, la pierre armoriée est fort détériorée et ne témoigne guère de l'élégance passée de l'ouvrage. 
Pont de la rue du rivage (Seneffe)




















Pont d'Arquennes
Déjà cité le 9 avril 1776 : « Mondron Joseph-Adrien, maître de carrière, demeurant sur la chaussée au-delà du pont construit sur la rivière del Salle… »




[1] BRIGODE et VAN BELLINGEN, Essai sur la toponymie des communes de Seneffe et Manage, dans A.C.A.M. t. 68, 1971-1972,


Caché dans une nature verdoyante, cet ouvrage retient l'attention par sa construction mixte. En effet, son arc et son parement ont été exécutés en pierres de taille, de même que le soubassement longeant la rivière, tandis que sa voûte est constituée de briques maçonnées.
La complexité de l'appareillage des matériaux a entraîné une étude stéréotomique de chaque élément. La partie en pierres de taille est dans un état acceptable, compte tenu de l'époque de sa construction, mais il n'en va pas de même pour la partie en briques.

Le viaduc  (Arquennes)
Inauguré le 8 août 1854, le pont-viaduc d’Arquennes avait Initialement une longueur de 200 mètres composé de dix portées surmontant la rivière la Samme et le canal de Charleroi-Bruxelles, il fut le premier du genre à avoir été construit pour le passage du chemin de fer. Il s'agissait à l'origine d'un pont fixe, à poutres maîtresses et treillis à tablier supérieur, qui comportait une pile centrale à mi-distance des culées. Il ne reste que deux portées, car l'ensemble a été partiellement démoli en 1940 et remplacé par un pont provisoire de type Belleyn.

 A Feluy
 Le creusement du canal de Charleroi à Bruxelles, fit que l’on détourna à certains endroits le lit naturel de la rivière, et aussi  fait apport au remplissage du canal par des bassins.
Afin d’assurer l'alimentation du canal en eau, l’ingénieur Vifquain imagina trois réservoirs, dix bassins d'épargne et des prises d'eau de la Samme à Feluy, et Ronquières.

























Pont de Soignies (Feluy)
Le pont de Soignies enjambait la Samme à Feluy, près de la ferme Spiékart sur le chemin de Nivelles (venant de Bornival) à Soignies au temps où le canal n’existait pas encore. Un pont bas voûté permet encore au chemin de passer la Samme, il donne accès au chemin de halage du canal


Pont-à-Lalieux (Feluy)
Le pont à L’Alleu, à la limite de Feluy et de Ronquières, est connu depuis le 14e siècle. Un conflit survenu en 1448 entre les de Lalieux qui possèdent une ferme par arrentement et l’abbaye de Cambron qui y possèdent des terres et qui veulent obtenir un passage. Le conflit fut passé devant les échevins de Feluy, l’abbaye obtint gain de cause et eut le droit de construire un chemin à travers les terres des de Lalieux et de construire un pont sur la rivière. Ce pont servit d’accès  de la ferme d’Haurut, appartenant à l’abbaye, vers Bornival.

vendredi 17 février 2012

Les beaux jours de la balle Pelote

Je vous propose ici quelques photos de ce magnifique week end ballant
qui a rassenblé + - 150 personnes.
L'article de La Nouvelle Gazette ci-joint vous donnera tous les details 
de cette très belle manifestation.

Lien vers le reportage de TéléSambre.
http://telesambre.rtc.be/content/view/13731/430/

















lundi 30 janvier 2012

A PROPOS DU CHEMIN DE FER DES CARRIERES DE FELUY

                                                                                                     Alain GRAUX

La société civile du chemin de fer des carrières a été fondée le 8 décembre 1858, devant le notaire Dumortier, de Feluy, les fondateurs sont :
Eugène Pennart père, maître de carrière et bourgmestre de Feluy.
Norbert Cloquet, docteur en médecine et maître de carrière.
Auguste Gérard-Delalieux, maître de carrière
Eugène Pennart-Verzyl, maître de carrière
Victor Pennart-Massard, maître de carrière.
Ils s’associent entre eux et avec tous ceux qui en devenant possesseurs d’actions seront sensés adhérer  à cet acte de fondation.
Ils forment une société civile ayant pour objet la construction et l’exploitation d’un chemin de fer de raccordement.
La société est établie à Feluy sous la dénomination « Société civile du chemin de fer des carrières ». La raison sociale est « Pennart, Cloquet, Gérard et Cie »
La durée de l’exploitation est fixée à 50 ans prenant cours le 1er décembre 1858.
Le capital de 100.000 Fr. est représenté par 200 actions de 500 Fr.
La formation d’un premier capital de 50.000 Fr. étant seule jugée nécessaire aux premiers besoins de l’entreprise.
Les cinq actionnaires avancent chacun 10.000 Fr.
Ils décident que lorsque le premier capital ainsi fourni par les comparants se trouvera épuisé, le conseil d’administration pourra augmenter le capital jusqu’à concurrence de 100.000 Fr. si les nécessités de l’entreprise l’obligent.
La société est dirigée collégialement par les cinq fondateurs qui constituent le conseil d’administration[1].
Il fallut attendre l’année 1863 pour que la réalisation complète de ce projet soit réalisée.

Le tracé de cette ligne de raccordement partait des carrières situées le long de notre actuelle rue Victor Rousseau, bifurquait à gauche au lieu-dit l’Equipée, suivait la rue de Crombize desservant ainsi la scierie de Norbert Cloquet, se dirigeait à travers le Champs à Brebis pour rejoindre la carrière de la Baronne, continuant vers la gare de Feluy-Arquennes par l’arrière des maisons de la rue des Quatre Jalouses.

 
On voit ici les rails du chemin de fer des carrières à proximité de l’Equipée
(Actuelle rue Victor Rousseau, vers 1890)
 
 
 
 
 
 
 

[1] A.E.M. Notariat. Jean-Baptiste Dumortier, 16.032


Il est intéressant de voir comment s’est créé le chemin de fer des carrières qui fut un des moteurs de l’expansion des établissements carriers de Feluy.

Compagnie des chemins de fer de la jonction de l’Est
La concession du chemin de fer des carrières de Feluy.
 
Le 20 mai 1863, un arrêté royal a accordé à cette société la concession d’un embranchement de chemin de fer destiné à relier à la station de chemin de fer de Feluy-Arquennes les établissements industriels de Feluy[1].
Le cahier de charges, clauses et conditions de la concession est conçu comme suit :
Art.1.   L’entreprise a pour objet la construction, par voie de concession de péages, d’un embranchement de chemin de fer destiné à relier les carrières, fours à chaux et autres établissements industriels de Feluy au chemin de fer de Manage à Wavre.
Art.2.   Le tracé prend naissance à la carrière de M. Pennart, près du village de Feluy et vient se joindre à une voie d’évitement de la station de Feluy-Arquennes.
La longueur du tracé est d’environ 1.400 m.
Art.3.   La disposition générale du tracé et celle du système des pentes et rampes sont indiquées au plan général et au profil longitudinal annexés au présent cahier de charges.
Art.4.   L’embranchement sera établi à simple voie et aura une largeur de 4,5 m en crête.
Art.5.   Dans les deux mois de la date de la concession définitive, la société concessionnaire soumettra à l’approbation du département des travaux publics des projets complets et détaillés de tous les ouvrages à exécuter pour l’établissement de l’embranchement faisant l’objet de la concession.
Art.6.   Dans les six mois de la même date, les travaux de construction devront être entièrement terminés et le railway devra pouvoir être mis en exploitation sur toute son étendue.
Art.7.   La société concessionnaire devra permettre la construction des ouvrages au-dessus et au-dessous de la voie que l’exploitation des carrières pourra exiger.
La voie pourra également être détournée dans le même intérêt, le tout sous l’autorisation de l’administration supérieure, après que la société concessionnaire aura été entendue et sans que le service régulier du chemin de fer puisse en aucun cas être entravé ou interrompu.
Art.8.   La traction se fera par des chevaux.
Art.9.   Les transports de marchandises allant du chemin de fer de Manage à Wavre, vers l’embranchement faisant l’objet du présent cahier de charges, et vice-versa, seront effectués au moyen de wagons et de chevaux fournis par la société concessionnaire.
Art.10. Pour tous les transports de marchandises qui ne se feront que sur une partie du nouveau railway, sans toucher à la station de Feluy-Arquennes, les véhicules, avec les chevaux et les conducteurs nécessaires seront fournis par les exploitants intéressés.
Art.11. Il ne pourra être établi un service de voyageurs sur l’embranchement à construire.
Art.12. Pour indemniser la société concessionnaire des dépenses et des travaux qu’elle s’engageà faire, et sous la condition expresse qu’elle remplira exactement toutes ses obligations, le gouvernement lui concède pour un terme qui finira à l’expiration de la concession du chemin de fer de Manage à Wavre, l’autorisation de percevoir sur le chemin de fer industriel de Feluy, les droits déterminés ci-dessous :
Pour le transport de grosses marchandises en destination ou en provenance de la station de Feluy-Arquennes
1ère classe. Marchandises non dénommées, 90 centimes par tonne.
2e classe. Pierre façonnées, 80 centimes par tonne.
3e classe. Pierres brutes, moellons, pavés, chaux, houille, coke, fontes brutes, minerais, briques, fumier, sables et terres, 40 centimes par tonne.


[1] Moniteur belge 24-5-1863.

Le tarif sera appliqué avec 50p.c. de réduction aux transports en destination ou en provenance des établissements raccordés moins de 400 mètres de distance de la station de Feluy-Arquennes, ou situés à plus de 400 mètres de l’embranchement à construire.
Pour les transports de grosses marchandises de l’un à l’autre des établissements raccordés par l’embranchement à construire, 20 centimes par tonne sans distinction de la nature des marchandises.
Pour le transport d’articles de messageries, de la station de Feluy-Arquennes à un point quelconque de l’embranchement à construire et vice-versa, 10  centimes par 100 kilos avec un minimum de 10 centimes applicable aux petits paquets.
Art.13. La société concessionnaire versera à titre de frais de surveillance, dans la caisse qui lui sera désignée, une somme de 300 francs payable dans le mois après l’octroi de la concession, ensuite et jusqu’à l’expiration de la concession, et dans le premier trimestre de chaque année, la somme de 100 francs.
Art.14. A dater de l’expiration du terme fixé pour la concession, le gouvernement sera subrogé dans tous les droits  des concessionnaires et entrera immédiatement en possession de la route et de ses dépendances, telles qu’elles existeront à cette époque, ainsi que des produits de l’embranchement à construire.
Art.15. Le gouvernement pourra, après avoir entendu la société concessionnaire, autoriser l’établissement, le long de l’embranchement concédé, de magasins, , gares ou abordages avec les machines, engins ou attirails nécessaires pour effectuer le chargement ou le déchargement des wagons, à la condition de construire une ou plusieurs voies latérales sur lesquelles les wagons puissent être chargés ou déchargés sans entraver ni empêcher la libre circulation sur l’embranchement.
La construction et l’entretien de ces voies, y compris les raccordements avec l’embranchement, seront à la charge des intéressés.
Tous les frais résultant de la présente concession et notamment ceux de l’enquête à laquelle il a été procédé, seront à la charge de la société concessionnaire.

                                                                                     Fait en double à Bruxelles le 16 mai 1863. » 


samedi 14 janvier 2012

Maison de la mémoire de Seneffe



Dernier article

Du « Casino » au « Relais DE LA sAMME »



     GASTON BAUDOUX

       Le commerce et l’industrie de seneffe en 1876 


  


                










 


     Email : maisondelamemoireseneffe@hotmail.fr



Comité :

 Alain Graux (président)

    Eric Jenet (Vice-président)

    Claudine Delbruyère (Secrétaire)

    Michel Gailly ( Trésorier )


     Membres :

Annique Benoit, Marie-Thérèse Bohy, Bernadette Dubray, Jacqueline Janssens, 

André Meurice, Joe Vanbellingen, Odette Vanmousukel. 

 

La Maison de la Mémoire de l’entité de Seneffe est une association de fait qui ne se revendique d’aucune obédience politique, elle est ouverte à la collaboration de tous groupes, mouvements ou personnes ayant les mêmes objectifs qu’elle, c’est-à-dire :

- redonner une signification et une place aux vestiges du passé, par la valorisation du patrimoine.

- Rappeler , au travers d'expositions ponctuelles, les événements qui ont bouleversé notre pays et nos régions en particulier, lors de la période de guerre 40-45 .

- Insuffler le respect des notions de démocratie et de Droits de l'Homme. Valoriser les souvenirs des témoins de faits de guerre en les perpétuant.

- assurer la transmission de la mémoire par la constitution d'expositions présentant tout ce qui touche à la vie sociale locale jusqu’à nos jours.

- mobiliser les personnes du 3ème âge et valoriser leurs témoignages, leurs potentialités

- rechercher les traces de ce qui constitua la vie économique et sociale de nos villages, marquée par l'existence des carrières de petit granit.         

- organiser des d'expositions relatives au travail de la pierre de manière à rappeler aux générations futures la signification des vestiges encore présents